Le
"Prix Gironde, nouvelles écritures"
récompense et promeut un auteur de langue française
d'un premier ou second roman publié dans l'année.
Estelle
Nollet se verra décerner le prix
Nouvelles Ecritures le 22 décembre pour son roman "Le
Bon, le brute, etc..." publié chez Albin Michel aux Archives
Départementales par le Président Philippe
Madrelle et Bernard
Cattanéo - directeur du Courrier français -,
partenaire de l'opération.
Le livre d'Estelle Nollet succède
à "La colère
du rhinocéros" de
Christophe Ghislain.
Le Prix littéraire Gironde, Nouvelles Ecritures, a été créé en 1990 par le Conseil Général de la Gironde et l'hebdomadaire régional Le Courrier Français. Doté de 7 600€, ce prix a déjà consacré vingt-deux jeunes écrivains de langue française dont certains ont connu une brillante carrière littéraire.
L’auteur sera le 22 décembre dès 15h en dédicace à la librairie La Machine à Lire place du Parlement à Bordeaux.
Estelle
Nollet reviendra en Gironde les 3 et 4 février prochains pour une série
de rencontres avec le public dans les bibliothèques et médiathèques du
réseau partenaire de la Bibliothèque Départementale de Prêt.
L'auteur : Estelle NOLLET
Après un début de carrière comme publicitaire à Paris, Estelle Nollet
quitte son port d’attache pour rejoindre les déserts d’Egypte et
d’Australie. La jeune femme revient de ces terres arides avec un premier
roman intitulé On ne boit pas les rats-kangourous. Cette oevre
influencée par des auteurs américains tels que John Steinbeck ou Cormac
McCarthy, lui vaut d’être largement remarquée et plébiscitée lors de la
rentrée littéraire 2009. Le bon, la brute, etc. est son second roman. Il
confirme son talent de conteuse hors pair. |
L’ouvrage : Le bon, la brute, etc.“Ses yeux pour qu’ils arrêtent il aurait fallu qu’il les arrache. Ca
aurait changé sa vie. Quand on est un enfant on peut arracher les
pétales d’une fleur, les pattes d’une mouche, le tissu des fauteuils
mais pas ses propres yeux. Et quand on est un adulte eh bien il est trop
tard...”
Bang a un don qui lui donnerait presque envie de mourir, Nao une maladie
lui donnerait presque envie de vivre. Ensemble ils décident de partir
comme on fuit. Du Mexique à Bali puis à la Centrafrique, le road movie
déjanté et tonique d’un duo pour le moins singulier qui, face à la folie
du monde, s’invente une conduite de résistance inédite et fatale. |