Les objectifs du projet
Le projet de LGV SEA Tours-Bordeaux s'inscrit dans un schéma global d'aménagement du territoire et de développement du réseau ferré national issu des décisions du Grenelle de l'Environnement.
Il est réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de Réseau Ferré de France (RFF) qui a désigné le groupement d'entreprises LISEA comme concessionnaire pour une durée de 50 ans. Le contrat de concession porte sur le financement, la conception, la construction, l'exploitation et la maintenance de la ligne. Il représente une investissement total de 7,8 milliards d'euros.
Le projet LGV SEA Tours-Bordeaux ouvre la voie aux projets de lignes à grande vitesse vers Toulouse et l'Espagne, ce qui en fera le plus grand chantier de travaux publics d'Europe.
Il permettra de libérer de la capacité pour le fret et les liaisons TER sur la ligne actuelle et mettra Bordeaux à 2h05 de Paris.
Il apportera une contribution essentielle au développement économique des territoires traversés, au rattachement du Grand Sud-Ouest aux grands courants d'échanges européens et augmentera l'attractivité de la Gironde.
Chiffres clés- Une nouvelle Ligne à Grande Vitesse de 302 km de Tours à Bordeaux et environ 40 km de raccordement aux lignes existantes
- Objectif : Paris - Bordeaux en 2H05
- Une concession de 50 ans attribuée par RFF
- 117 communes, 6 départements, 3 régions
- Environ 400 ouvrages d'art dont 19 viaducs et 7 tranchées couvertes
- En Gironde, 31 km de ligne nouvelle dont 2 km de raccordement dans le centre-ville d'Ambarès, 40 ouvrages d'art dont 4 viaducs et le plus grand ouvrage LGV SEA Tours Bordeaux avec le viaduc de la Dordogne dépassant les 1000 m de longueur
Dates prévisionnelles- 2011 à début 2012 : études, autorisations et travaux préparatoires
- Avril 2012 à mi 2015 : travaux des infrastructures
- Mi 2014 à début 2016 : travaux des superstructures et de la signalisation
- Début 2016 à début 2017 : essais
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L'engagement du Conseil général de la Gironde
Un engagement financier
Au regard des enjeux d'une telle infrastructure pour l'avenir, le Conseil général de la Gironde a assumé ses responsabilités en co-finançant le projet à hauteur de 142 millions d'euros. Il est le deuxième contributeur après le Conseil régional d'Aquitaine.
A ce titre il veille au respect des engagements du concessionnaire, en matière de sous-traitance locale et de clause d'insertion sociale.
Un engagement partenarial
Le Conseil général, le Conseil régional d'Aquitaine, la Communauté Urbaine de Bordeaux et les services de l'Etat, se mobilisent et coordonnent leurs compétences respectives pour optimiser les retombées économiques locales.
L'expérience de cette coopération interinstitutionnelle sera transposée sur le futur chantier LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne pour en faciliter le meilleur déroulement.
Une volonté d'accompagnement sur 3 axes
Le Conseil général agit contre l'exclusion professionnelle en favorisant l'accès au chantier LGV SEA Nord Gironde des publics en situation d'insertion professionnelle.
Pour cela, le dispositif départemental de la clause sociale est mobilisé.
- Il est l'acteur pilote d'un dispositif favorisant l'accès du chantier aux entreprises locales.
- Il apporte un soutien auprès des collectivités dans les domaines des infrastructures et finance les opérations d'aménagement foncier.
Vigilant sur la qualité de l'insertion environnementale du projet, le Conseil général contribue à la mise en place du Fonds de Solidarité Territoriale intégré dans le financement du projet, permettant notamment l'insertion environnementale de la future LGV SEA sur les territoires traversés et impactés.
Contacts
Direction de la Coopération Territoriale et Européenne
Roselyne Laot-Monfort
05 56 99 33 33 poste 6376
r.laot-monfort@cg33.fr
Direction des Infrastructures
Arnaud Marquès
05 56 99 34 15
06 10 78 80 65
a.marques@cg33.fr
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